Portrait #2 : Mathilde Régnier

« Mes envies vont vers l’habitat collectif, vers la décroissance, le plaisir de voir les gens et de partager. Donc le KAL et le Low tech Lab avec encore pleins d’autres associations me semblent évidentes et primordiales !…

Peux-tu te présenter ?

Concarnoise depuis 10 ans, j’adore vivre ici car j’y ai mes amis et tout mon réseau associatif. J’adore faire des liens entre les gens, les projets, les idées. En plein changement de vie et dans cette période plus que troublée, renforcer ces liens là me semblent absolument nécessaire.

 

Comment appréhendes-tu ce 2ème confinement ?

Beaucoup mieux que le précédent qui était très stressant pour moi. Infirmière une semaine sur deux et maman solo, l’autre semaine, enfermée dans un appartement, je suis sortie du premier confinement plutôt traumatisée. C’est là que j’ai enclenché ce qui se tramait en moi depuis plusieurs mois. J’ai quitté mon boulot et rendu mon appartement. Je vis depuis en caravane sur un terrain proche de la mer.
Mes 2 enfants ont un semblant de normalité car ils vont à l’école avec plaisir. Je sors me promener sur la plage tous les jours et je reste très en lien avec mes amis et les amis de mes enfants.
Ne travaillant plus, j’ai du temps pour moi, pour me reposer, me resourcer, prendre soin de moi, de mes enfants et de mes amis après ce printemps très dur, cette actualité bouleversée, cet avenir incertain. J’ai comme l’impression de prendre une revanche sur le premier confinement, même si j’aimerais qu’il cesse vite !

 

Qu’est-ce que t’as apporté le KAL, ou que t’apporte t’il encore ?

J’ai commencé à fabriquer un poelito en septembre. En plus des outils disponible au KAL, j’y ai trouvé la motivation de le faire, du soutien, des échanges super intéressants et là encore j’y trouve la magnifique occasion de renforcer les liens associatifs locaux ! D’ailleurs depuis le confinement, le poelito est chez moi, mais je n’avance plus ! Et ce n’est pas faute d’outils et matériaux cette fois ci. Il me manque l’émulsion du lien humain que j’ai pu trouver au FabLab. J’aimerais le finir rapidement puis passer à un autre petit projet ou deux. Peut-être un déshydrateur pour fruits et légumes…

 

Comment vois-tu l’avenir de Konk Ar Lab ? Tes projets à Konk Ar Lab ?

J’attends avec curiosité le déménagement pour plus d’espace, plus de visibilité au cœur de Kérandon… Et j’espère toujours garder du temps pour des petits et grands projets ici et là avec le KAL mais aussi le Low Tech Lab car pour moi, ça fait complètement sens ! Mes envies vont vers l’habitat collectif, vers la décroissance, le plaisir de voir les gens et de partager. Donc le KAL et le Low tech Lab avec encore pleins d’autres associations me semblent évidentes et primordiales !

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